photo de l'exposition permanente du Muséum de Toulouse

Le parcours permanent, voyage au cœur du monde vivant

L’exposition permanente du Muséum vous invite à une passionnante immersion dans le vaste monde du vivant, à la découverte de la Terre et de ses habitants.

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Réservation conseillée

L'exposition en détail

Ce parcours vous amène, au travers de différents espaces, à découvrir les étroites interactions entre les transformations de la planète et les adaptations des organismes qui la peuplent et explorer la richesse et la profondeur des relations entre les humains, la nature et l’environnement.

Fasciné par les fossiles ? Émerveillé par les lépidoptères (les papillons ! ) ? Impressionné par la variété de vertébrés ? Avide de comprendre les rites qui relient les humains à la nature ?

Que vous soyez connaisseurs, amateurs, scientifiques confirmés ou en herbe, l’exposition permanente du Muséum vous propose un parcours riche en surprises et en émotion, pour nourrir votre curiosité et votre réflexion.

Coup d’œil sur l’exposition permanente du Muséum

  • 2 600 m² d’exposition
  • 4000 spécimens exposés
  • 5 espaces thématiques
  • plan du Muséum
expo permenante

Terre planète active

6 salles présentent en 3 temps, la nature et les mouvements de la planète Terre, de sa création à l’apparition du vivant.

Merveilleuse Alchimie

Dans les entrailles de la Terre

Plongés au cœur de la matière, nous partons des éléments chimiques, des roches et des minéraux qui composent la Terre. Ils nous racontent comment naît la diversité des formes, des matériaux et des couleurs qui façonnent notre planète.

Plus de 4 500 minéraux du sous-sol sont aujourd’hui répertoriés. Parfois spectaculaires, comme cette autunite fluorescente, ils composent une étonnante diversité.

autunite
Crédit : Farès Ibrahim, Muséum de Toulouse

L’infiniment Grand

Née de l’Univers

Nous voici dans le tourbillon gravitationnel qui a engendré la Terre, née d’un nuage de gaz et de poussières stellaires. Observez les météorites et représentez-vous leur voyage pour comprendre la force d’attraction de la Terre et sa position dans le système solaire.

expo permenante
Crédit : JJ.Ader

La puissance de la Terre

Sculptée par la force des éléments naturels

Les quatre dernières salles de l’exposition permanente du Muséum sont dédiées aux quatre éléments naturels : la terre, le feu, l’eau, l’air. La Terre vit. La rencontre des éléments provoque des séismes, des éruptions volcaniques, la création des fleuves, des reliefs… mais également le début de la vie.

Formé sous l’eau, ce stromatolite géant, fait de bactéries et de sédiments, porte l’une des premières traces de vie sur Terre.

Photo d'un Stromatolite
Crédit : Farès Ibrahim, Muséum de Toulouse
photo du calamar géant de l'exposition permanente du Muséum de Toulouse

Ordre du vivant

Suivez le calamar géant et apprenez à vous repérer dans le fourmillement de la vie.

Classer pour connaître

Observer et comprendre

Pour comprendre le monde qui nous entoure et sa diversité, les humains ont classé, trié, inventorié. Devant les vitrines du cabinet de curiosité, nous prenons conscience de l’incroyable variété de spécimens à identifier et des caractéristiques à observer.

Ces hiboux appartiennent à une même famille (strigidae), mais sont en réalité d’espèces différentes… cherchez leurs signes distinctifs.

photo des hiboux de l'exposition permanente du Muséum de Toulouse
Crédit : Patrice Nin, Muséum de Toulouse

Le mur des squelettes

La vie en marche 

Sous le squelette du rorqual géant, 75 squelettes de vertébrés volent, planent, courent, sautent, rampent ou se déplacent de branche en branche. Ils forment une immense fresque en mouvement présentant les différents modes de vie adaptés à leur environnement.

Saurez-vous retrouver à quel animal correspond chaque squelette ?

mur de squelettes de l'exposition permanente du Muséum de Toulouse
Crédit : Frédéric Ripoll, Muséum de Toulouse

Ordonner le vivant

Retracer l’évolution la vie

Un arrêt devant l’arbre phylogénique nous permet de visualiser les caractéristiques développées par les différents êtres vivants au cours de leur évolution, et de les classer. Parcourez ensuite la galerie du vivant entre les différents groupes : végétaux, insectes, mollusques, mammifères, oiseaux montrent parfois de surprenantes évolutions !

photo
Crédit : Patrice Nin, Muséum de Toulouse
photo du squelette du Baryonyx de l'exposition permanente du Muséum de Toulouse

Continuum et ruptures

Au gré des changements du milieu terrestre, les organismes vivants apparaissent, disparaissent, se métamorphosent…
Ce parcours des origines de la vie jusqu’à notre monde contemporain présente les différentes adaptations du vivant.
Passées et… à venir ?

Crédit : JJ.Ader

L’escalier du Temps : retour aux origines

29 marches pour parcourir un espace-temps de quatre milliards d’années ! Cinq cercles du temps représentés par des anneaux bleus peints au mur nous font franchir ces paliers temporels, depuis la formation de la Terre jusqu’à l’apparition des premiers organismes vivants. Une ascension pour appréhender le temps de l’évolution

Paléozoïque : et la vie apparaît

L’ascension nous dépose dans l’arbre du vivant, à 600 millions d’années. C’est l’ère des premières vies. Les organismes vivants investissent tous les milieux favorables à leur développement : l’eau, la terre et l’air. Et ils se dessinent des structures adaptées : coquilles, os, graines…

Les empreintes fossilisées d’amphibiens témoignent des premières formes de vie.

photo d'un Bratrachichnus salamandroides
Crédit : Farès Ibrahim, Muséum de Toulouse
Crédit : Patrice Nin, Muséum de Toulouse

Mésozoïque : des ammonites aux dinosaures

C’est l’ère du foisonnement : mammifères, oiseaux, ammonites…, mais aussi bien sûr, dinosaures, qui s’épanouissent dans un environnement favorable. Jusqu’à la crise du Crétacé-Tertiaire, il y a 65,5 millions d’années, qui marque la disparition des dinosaures et la survie de petits mammifères, dont les premiers ancêtres des primates.

Ce Baryonyx est un dinosaure européen. Il se nourrissait surtout de poissons, aussi on le retrouve dans les milieux aquatiques. D’où sa similitude avec le crocodile avec lequel il partage un long nez aplati.

Cénozoïque : le temps du changement

Les continents se forment, les climats se tempèrent. Les espèces s’adaptent, de nouvelles formes apparaissent. Les mammifères et les oiseaux se diversifient énormément. Lave, boues, ambre… des pièges naturels capturent des témoins de ces évolutions.

Après la disparition des dinosaures, les plus grands animaux terrestres étaient des oiseaux. Comme ce Gastornis, géant de plus de 2 m de haut, qui était un herbivore.

photo
Crédit : Frédéric Ripoll, Muséum de Toulouse

Grandes fonctions du vivant

Guidé par votre curiosité, déambulez entre les spécimens et objets qui caractérisent les fonctions utiles aux êtres vivants.
Pour garantir leur survie, les humains ont déployé des stratégies parfois inspirées de la nature.

Photo d'une loutre
Crédit : Frédéric Ripoll, Muséum de Toulouse

Se nourrir

Les racines de l’arbre puisent dans le sol l’eau et les nutriments nécessaires à sa croissance. Les animaux se nourrissent de végétaux, chassent d’autres animaux. Les humains cultivent, pêchent, cueillent… chaque espèce s’adapte à son environnement pour y trouver de quoi se nourrir.

La loutre est piscivore : elle se nourrit majoritairement de poisson. D’une nage fluide et rapide, elle est très douée pour la pêche.

Se protéger

Peau, cuticule végétale, coquille, carapace… chaque espèce développe des protections naturelles pour préserver ses organes vitaux ou résister aux variations de son environnement et du climat. Certains créent d’ingénieux systèmes tels que les épines ou les vêtements humains. Ou encore des camouflages imparables, à l’image du phasme qui se confond avec sa branche.

Les armures des Indiens Kiribati, dans le Pacifique, sont faites en fibre de coco hérissée de dents de requins. L’ajout de matériaux symboliques, comme des cheveux, y greffe une protection magique.

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Crédit : Frédéric Ripoll, Muséum de Toulouse
photo de figurines Karaja
Crédit : Muséum de Toulouse

Se reproduire

Que ce soit chez les plantes, les animaux ou les humains, la reproduction est essentielle à la survie des espèces. Elle définit aussi notre appartenance au monde du vivant. Pour s’assurer du bon partenaire ou marquer sa fonction primordiale, elle peut être ritualisée.

Les rites des Indiens Karaja, incarnés par ces coiffes, pectoraux et bijoux, rappellent l’importance de la reproduction, au fondement du vivant. Ici ce sont des figurines de cette tribu du Brésil.

Se déplacer

Se mouvoir en fonction de ses capacités, fuir un prédateur, trouver de quoi se nourrir… à chacun sa méthode adaptée à sa morphologie et son environnement.

Vêtements en peau, raquettes en bois, bottes… pour se mouvoir dans le grand froid, les Inuits ont inventé des équipements adaptés.

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Crédit : Christian Nitard, Muséum de Toulouse
photo d'une salamandre preparé au muséum
Crédit : Frédéric Ripoll, Muséum de Toulouse

Percevoir et communiquer

Les humains savent communiquer de diverses façons : par le geste, la parole, le regard… Les animaux s’expriment par les ondes, les danses, les cris, ou… les couleurs ! Les plantes aussi communiquent, entre elles et avec leur environnement. Les fleurs indiquent aux insectes pollinisateurs si elles contiennent du pollen à butiner.

Le jaune de la salamandre indique qu’il est dangereux de l’approcher : elle crache un venin brûlant.

espace Biodiversité

Biodiversité

Un nouvel espace de 300 m² consacré à la biodiversité et aux grands enjeux de sa préservation à découvrir dans le parcours permanent du Muséum.

Crédit : Marc Loumiet, Muséum de Toulouse

Le Muséum a ouvert au 1er étage de son exposition permanente, un espace de près de 300 m² consacré à la biodiversité et aux grands enjeux de sa préservation.

On s’y balade dans un univers grouillant et coloré et l’on y croise une étrange planète qui n’est autre que notre corps humain.

On marche virtuellement dans la forêt de Bouconne, à la découverte de la magie du sol, qui est l’une des plus fascinantes constructions du vivant, puisqu’il abrite une fraction importante de la biodiversité totale de la Terre.

On se transporte ensuite à l’échelle de la planète, et l’on se rend compte que notre santé dépend directement de celle des animaux et des végétaux qui nous entourent, et de celle des écosystèmes dans lesquels nous vivons. Autrement dit, sans biodiversité, la planète ne serait vivable ni pour l’espèce humaine, ni pour une grande partie du vivant. Si rien n’est fait pour enrayer le déclin de la biodiversité, notre planète deviendra presque inhabitable pour les humains.

Le mag de Biodiversité, pour compléter votre visite

« Silencieux, méconnu et bien moins médiatisé que la crise climatique, le déclin de la biodiversité est pourtant un enjeu majeur de notre siècle. Il soulève des interrogations profondes sur nos modes de vie et nos relations avec la nature. Comprendre les rouages de l’extraordinaire et fragile machine que constitue le vivant est la première condition d’une prise de conscience collective. Le nouvel espace Biodiversité du Muséum et ce magazine, qui l’accompagne,  invitent à prendre la mesure des liens qui nous unissent à la nature et agir en conséquence. »

Un magazine de 28 pages, à retrouver sur notre boutique en ligne.

couverture du mag de l'expo Biodiversité

Plus autour de l’espace Biodiversité

Crédit photo d’en-tête : Patrice Nin, Muséum de Toulouse